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lundi 20 mai 2013

En terrain miné

Il y a plein de façons de découvrir de nouveaux titres de livres : par une recommandation d'un/e ami/e, par une critique dans un journal, par hasard en flânant dans une bibliothèque ou une libraire ou par une émission de télé. J'ai découvert ce titre en écoutant l'émission "Tout le monde en parle". Je n'aurais probablement pas été attiré par ce livre mais les auteurs ont su éveiller ma curiosité. Je suis contente de l'avoir lu. Certes, ce n'est pas une lecture que j'ai pris d'une seule bouchée, il a fallu plusieurs semaines pour le lire. Une correspondance en temps de guerre ne se lit pas comme un roman policier. Il apporte son lot de réflexions.

En terrain miné – Correspondance en temps de guerre

En terrain miné de Roxanne Bouchard et Patrick Kègle.
Résumé sur la jaquette :

Elle est romancière, il est soldat.

Au printemps 2004, Patrick Kègle, qui combat en Afghanistan avec le Royal 22e Régiment, envoie des remerciements à un groupe folklorique qu'il écoute pour se rappeler sa patrie. Roxanne Bouchard, conjointe d'un des chanteurs, et farouchement antimilitariste, lui répond vite fait bien fait.
Mais Patrick s'ennuie du Québec et, puisqu'il a trouvé une correspondante avec qui échanger, il ne lâche pas le morceau. Il lui confie qu'il rêve de pluie et de paix pour ce pays aride. Elle réplique avec scepticisme : comment peut-on parler de paix quand on est armé jusqu'aux dents ?
S'enchaîne ainsi une franche et touchante correspondance au fil de laquelle se développe, entre ces êtres que tout semble éloigner, une réelle amitié. Tous deux y affinent leur réflexion sur l'engagement militaire mais, surtout, explorent ensemble cet espace de paix qu'ouvrent les mots dans la tourmente de la guerre.



Comme le précisait une critique sur VOIR, lue sur le net :

Pour comprendre ne serait-ce qu’un iota du travail de ces militaires,En terrain miné s’avère un outil essentiel et accessible. Si l’on émerge de cette lecture avec plus de questions que de réponses, les écrits de ces épistoliers en herbe poussent aussi à la réflexion sur nos propres valeurs ainsi que sur notre volonté et notre capacité à les défendre. VLB éditeur, 2013, 240 p. 

Voilà. Je n'aurais pas su mieux dire.

Marine.



vendredi 28 octobre 2011

Un recueil de récits de la réalité américaine

C'est de Paul Auster.


Je pensais que mon père était Dieu.


L'aventure de Je pensais que mon père était Dieu a commencé lorsque Paul Auster s'est vu proposer de participer régulièrement à une émission de radio. Peu enthousiasmé par l'idée de devoir écrire sur commande, il  propose alors aux auditeurs d’envoyer leurs propres histoires. Deux règles étaient fixées : elles devaient être courtes, et surtout véridiques.

Paul Auster a reçu 4000 lettres ! De celles-ci, 172 textes ont été choisis. Ces  textes tracent un portrait loin des stéréotypes habituels… le livre est rempli de ces petits riens qui font les moments les plus marquants d'une vie. 

Marine.

samedi 24 septembre 2011

Échanges épistolaires, une autre suggestion

84, Charing Cross Road. De Helen Hanff.


Je possède ce livre depuis une dizaine d'années. Ces lettres ne sont pas de la fiction. C'est une correspondance entre une New-Yorkaise et un libraire londonien.


Comme la jaquette du livre l'indique, cela rappelle avec une délicatesse infinie toute la place que prennent, dans notre vie, les livres et les librairies.


La suite est intéressante également. Après une correspondance de plus de 20 ans, l'auteure est allée rendre visite à son correspondant : La Duchesse de Bloomsbury Street.


J'aime écrire des lettres, comme je l'ai déjà dit. Et j'aime les échanges épistolaires, donc ceci expliquant cela, c'est une autre suggestion dans le genre que je voulais partager.


Marine




vendredi 16 septembre 2011

Les échanges épistolaires.

J'ai un faible pour les échanges épistolaires. J'ai toujours aimé écrire des lettres. J'en ai beaucoup envoyé avant la venue d'internet. J'en envoie encore beaucoup ... par courriel ;-).

Je commencerai par ce titre : Un homme à distance. De Katherine Pancol. J'ai lu la majeure partie des écrits de cette auteure; j'ai aimé quelques titres, moins apprécié certains autres. Cependant, Un homme à distance étant un échange épistolaire, il est dans une catégorie à part, une de celles que j'affectionne particulièrement.

Parfois on entend ..."Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es...". C'est aussi cela l'histoire de ce livre.

Le résumé :

Elle s'appelle Kay. Elle est libraire à Fécamp. Elle vit seule, enfermée dans un mystère, une solitude organisée, une ancienne blessure qu'on sent affleurer mais à laquelle personne n'ose faire allusion. Un jour, elle reçoit une lettre signée Jonathan Shields, un Américain de passage en France qui lui réclame un livre... Entre Kay et Jonathan s'ensuit un échange de lettres. Le ton est d'abord officiel, littéraire, puis il change et devient de plus en plus personnel.

Cette auteure possède un blogue. C'est intéressant de la lire, surtout quand elle est à rédiger un nouveau roman.

Petit conseil, si parfois il vous arrive (comme moi, j'avoue) d'aller jeter un oeil à la fin, histoire de voir comment cela se termine ... retenez-vous ! Vous apprécierez encore plus l'histoire :).

Marine.